Thématiques


Agriculture, OGM

Air - Eau

Arbres, sites et paysages

Climat

Communication

Déchets

Décroissance

Energie

Nanotechnologies

Nuisances hertziennes

Risques Industriels

Santé

Société

Transition

Transport

Urbanisme

Le Site national :

Dernière réunion


Mercredi 27 Septembre 2017 : Débat sur le projet de la tour Occitanie


Derniers articles


Contribution à l’enquête Publique sur le projet mobilités 2025- 2030 du SMTC


Mardi 17 Octobre 2017 : L’eau, quels enjeux sur Toulouse et la Métropole ?


Automatisation, robotisation et emploi


Sur les traces du premier simplicitaire volontaire : un Yankee Français au Canada


Téléphérique Urbain Sud (TUS)


Coopérative Citoy’enR : l’energie citoyenne de l’agglomération toulousaine



Mardi 25 Juin 2013 : plénière atelier "L’écologie profonde"




Avec Jean-Baptiste Billard

Pour l’écologie profonde, les différents mouvements font fausse route quand ils se concentrent sur la pollution et l’épuisement des ressources. C’est non seulement tous nos modes de production et de consommation qu’il faut changer, mais également notre rapport au monde et à la vie.

Pour l’écologie profonde, on ne pourra jamais résoudre les problèmes écologiques uniquement par des réformes de type politiques ou économiques sans un changement sur les plans culturels et philosophiques.

Pour l’écologie profonde il s’agit de respecter la planète pour elle-même, sans considération de son éventuelle utilité pour l’humanité.

L’humanité n’a pas le droit de réduire la richesse de la communauté biotique.
Le bien-être et l’épanouissement des formes de vies humaines et non-humaines de la Terre ont une valeur en soi. Ces valeurs sont indépendantes de l’utilité du monde non-humain pour les besoins humains.
Une chose est juste lorsqu’elle tend à préserver l’intégrité, la beauté et le dynamisme de la communauté biotique. Elle est injuste dans le cas contraire.

Nous pouvons trouver deux bonnes raisons de s’intéresser à l’écologie profonde.

La première, c’est qu’en France l’écologie profonde est affectée par des à priori négatifs.
C’est souvent une simple méconnaissance qui provoque les préjugés.
Faut-il cautionner ce rejet ou bien se faire un avis en y regardant de plus près ?

La deuxième raison c’est que les écologistes dans le monde s’affrontent à des forces colossales. Or les mouvements sociaux de l’écologie sont parfois divisés, fragmentés, segmentés même, et pourtant ils ont des choses en commun. L’écologie profonde se propose d’identifier ce noyau commun pour qu’il puisse devenir un moteur de l’action.

L’écologie profonde se propose de fonder les bases philosophiques pour des principes d’action cohérents.

Pour cette plénière atelier, un exposé sur ce courant philosophique sera suivi des plusieurs groupes de discussion en sous-thèmes, puis d’une restitution en grand groupe.

A 20h15, voir la localisation


Publié le dimanche 9 juin 2013.