Thématiques


Agriculture, OGM

Air - Eau

Arbres, sites et paysages

Climat

Communication

Déchets

Décroissance

Energie

Nanotechnologies

Nuisances hertziennes

Risques Industriels

Santé

Société

Transition

Transport

Urbanisme

Le Site national :

Dernière réunion


Mercredi 27 Novembre 2019 : Soirée débat "Le transport par trains"


Derniers articles


Jeudi 16 Janvier 2019 : LA VENTE DES AÉROPORTS... et des Biens Publics


Tour Occitanie : Dépôt d’un recours en annulation du permis de construire


Toulouse : la destruction de l’avenue de Lyon est inacceptable !!


Toujours plus d’automobiles grâce à la Jonction Est


Lot : Méthanisation, oui mais pas n’importe comment !


GOLFECH, nous avons frôlé la CATASTROPHE



La ligne ferroviaire Perpignan-Rungis




Des fruits et légumes, pour l’instant pas soutenables, mais un levier pour l’avenir du fret

Par les Amis de la Terre France

Avec d’autres, nous signons aujourd’hui dans le journal « l’Humanité » une tribune pour dénoncer la suppression de la ligne Perpignan-Rungis. Petite explication de nos motivations.

Les Amis de la Terre soutiennent bien sûr la ligne ferrée Perpignan-Rungis qui risque d’être remplacée par des milliers de camions. La déshérence du fret ferroviaire, dont cette ligne emblématique est un des derniers bastions, est un des enjeux majeurs pour le transport de demain.

Nous sommes bien conscients d’une chose : le train de primeurs transporte essentiellement des fruits et légumes importés d’Espagne et du Maroc, et en grande partie produits de façon massive dans des conditions environnementales et sociales qui ne sont pas acceptables. Il s’agit d’une alimentation en grande partie hors saison et très loin des circuits courts, bio et équitables qui seront l’avenir.

Nous défendons ce train, parce que sa suppression dans l’immédiat ne changerait rien à l’origine des fruits et légumes consommés aujourd’hui, elle conduirait simplement à davantage de camions. Nous le défendons surtout parce que c’est un élément important et symbolique du réseau fret qui doit revivre.
Un autre exemple : rappelons que dans les Alpes franco-italiennes le nombre de trains de fret a diminué de CENT par jour malgré les travaux de modernisation. Nous avons fait des propositions de re-développement du fret ferroviaire dans ces vallées victimes de la pollution et nous invitons tous les signataires à s’engager sur l’ensemble des dossiers de fret en faveur de l’utilisation des voies ferroviaires existantes.


Publié le jeudi 31 octobre 2019.