Thématiques


Agriculture, OGM

Air - Eau

Arbres, sites et paysages

Climat

Communication

Déchets

Décroissance

Energie

Nanotechnologies

Nuisances hertziennes

Risques Industriels

Santé

Société

Transition

Transport

Urbanisme

Le Site national :

Dernière réunion


Vendredi 14 Février 2020 : NUCLÉAIRE mon Amour, ... la SOUS-TRAITANCE


Derniers articles


La fin de l’électronucléaire – Récit anticipatif


Comment un réacteur nucléaire EDF a frôlé l’accident à cause d’un robinet


Tribune : Le gouvernement a créé une cellule militaire pour surveiller les opposants à l’agro-industrie


Vendredi 14 Février 2020 : NUCLÉAIRE mon Amour, ... la SOUS-TRAITANCE


Vendredi 7 Février 2020 : Conférence - débat "Relocaliser l’alimentation, une question de sécurité ?"


Jeudi 30 Janvier 2020 : Le Grand Oral pour le Climat



Mercredi 12 Février 2020 : La répression judiciaire des mouvements sociaux




au Bijou à 20 h 30

Des gardes à vue par milliers, des condamnations par centaines, de la justice d’abbatage lors des comparutions immédiates, l’appareil judiciaire s’est mis au service du gouvernement pour criminaliser les oppositions à sa politique néolibérale. Des militants syndicaux, des journalistes et des gilets jaunes (en nombre) sont poursuivis et condamnés.

Les observateurs, secouristes volontaires, reporter-photographes sont eux-mêmes victimes de cette dérive sécuritaire de l’Etat.

Avec la mise en place de lois liberticides issues de la justice d’exception antiterroriste permettant les arrestations préventives, les projets de quadrillage numérique en amont des manifestations avec le développement, entre autres, des technologies de reconnaissance faciale, la répression violente des manifestations avec son cortège de mutilés, de fracassés, des blessés de toutes sortes, la répression dans les tribunaux complète ce dispositif destinés à casser toute velléité d’opposition frontale à la mise en place d’un nouvel ordre social favorable aux possédants et à leurs valets.

L’Université populaire de Toulouse donne la parole à ceux et à celles qui se battent sur le terrain et dans les prétoires pour conseiller et défendre tous ceux et celles qui se retrouvent pris dans les filets de la police et de la justice.

Camille Halut, observatrice des pratiques policières à Montpellier, deux fois gardée à vue et poursuivie, deux fois relaxée viendra nous faire part de son expérience et de celle des observateurs de Montpellier.

Des représentants de l’Observatoire toulousain des Pratiques Policières, de la LDH, de la fondation Copernic et du Syndicat des avocats de France – SAF viendront apporter leurs témoignages et leurs analyses sur la situation toulousaine.


Publié le mardi 11 février 2020.