Thématiques


Agriculture, OGM

Air - Eau

Arbres, sites et paysages

Climat

Communication

Déchets

Décroissance

Energie

Nanotechnologies

Nuisances hertziennes

Risques Industriels

Santé

Société

Transition

Transport

Urbanisme

Le Site national :

Dernière réunion


Jeudi 11 Mars 2021 : Visioconférence - débat "Fukushima 2011-2021 : de l’emprise à l’impasse nucléaire"


Derniers articles


Plan de Mobilité de l’agglomération toulousaine


Pollution de l’air : une victoire des Amis de la Terre France !


Expérimentation sur l’hivernage des ruches


Enfants victimes des radiations ionisantes


Camps Climat 2021 à Toulouse : du 5 au 10 août


Énergie verte, ne nous y trompons pas !



Golfech : radioactivité dans la Garonne




Étude réalisée par la CRIIRAD – rapport du 18 décembre 2020 à la demande de la coordination Stop Golfech, ATMP, VSDNG, FNE 82, Réseau Citoyen de Surveillance de la Radioactivité de Golfech, Sepanlog, Horizon Vert

Et oui la centrale de Golfech a le droit de rejeter des éléments radioactifs dans la Garonne. Tout est une question de dosage !

Une première étude menée en 2009, avait révélé que 99,9% de la radioactivité rejetée par la centrale dans la Garonne était composée de deux substances : le tritium (hydrogène radioactif) et le carbone 14 du carbone actif. Celles-ci étaient 4 fois supérieures en aval pour le tritium et 2 fois pour le carbone.

10 ans plus tard, nos amis Jean-Louis Dupin et Marc étaient à nouveau sur le terrain pour faire les prélèvements d’eau et de végétaux. Les analyses sont envoyées dans les laboratoires de la CRIIRAD et en Angleterre pour réalisation d’analyses radiochimiques. Les résultats tombent : 99,99 % des rejets radioactifs liquides du CNPE de Golfech sont constitués par le tritium et le carbone 14. Le tritium (période physique 12,3ans) est toujours, au minimum, 4 fois supérieur en aval qu’en amont. En revanche la contamination liée au carbone 14 (période physique 5730 ans) a augmenté de 60% et est 2 fois supérieure en aval. Ces deux substances créent « à la longue une irradiation interne qui augmente les risques de cancer (entre autres). Rejeter du tritium et du carbone 14, c’est augmenter les risques pour la faune, la flore et les êtres humains. » (Extrait du rapport de la CRIIRAD)

Les normes actuelles de tolérance, confirmée par la Ministre de la Santé à la CRIIRAD en juillet 2019, sont loin d’être à la hauteur de ce que peut attendre la population alimentée en eau potable par la Garonne jusqu’à une centaine de kilomètres en aval ou l’on relève encore une contamination en tritium des eaux potables.

Téléchargez le rapport complet de la CRIIRAD


Publié le dimanche 17 janvier 2021.