
Communiqué sur l’implantation de l’activité Seveso de la société Ipsophène sur l’Ile du Ramier.
Si d’après certains élus le projet de synthèse du paracétamol est exemplaire, c’est le comportement de la société Ariane Group AGS (ex SNPE) qui devrait attirer leur attention.
• Pourquoi et comment cette entreprise accueille-t-elle et laisse-t-elle faire des travaux à l’entreprise Ipsophène dans la zone de restriction stricte du site Seveso Seuil Haut de l’Ile d’Empalot alors que la présence de cette entreprise n’est absolument pas nécessaire à l’activité du site ?
• Quel dirigeant (et avec quelle délégation) de la société Ariane Group AGS a octroyé un « titre d’occupation (convention de prêt à usage) » [1] à la société Ipsophène et lui a permis d’engager des travaux de réhabilitation du bâtiment dès juillet 2023, puis d’y avoir une activité permanente sur le site [2] alors que c’était strictement interdit en 2023 et l’est encore à ce jour ?
Ce sont les questions de fond que les élus de la Métropole et de la ville de Toulouse devraient se poser avant de « crier au loup » sur les citoyens et les élus qui osent questionner le projet d’implantation de la société Ipsophène sur ce site.
Nous rappelons par ailleurs que le dossier du projet d’implantation d’Ipsophène est accessible à tous depuis maintenant près d’un mois (Site de la consultation), l’absence des élus de la ville de Toulouse et de la Métropole lors de la réunion publique du 9 avril explique sans doute le manque de connaissance du dossier.
Le collectif « Stop Nouveau Seveso Toulouse » appelle à un dialogue franc et serein sur un sujet touchant à l’avenir d’une ville qui garde dans son sang la mémoire d’un accident industriel majeur, à quelques centaines de mètres de là.
Contacts médias :
Jérôme Favrel, Comité de Quartier Croix de Pierre/Route d’Espagne, 07 67 35 58 14
Annie Mercier, Amis de la Terre Midi-Pyrénées, midipyrenees@amisdelaterre.org
[2] Document « Étude d’impact » page 184 §8.2.1