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Vendredi 15 septembre : Séminaire SEMECOL de l’Atécopol « Fukushima : la banalité de l’accident nucléaire ? »




de 17h30 à 19h30, Salle du Sénéchal – Toulouse, 17 rue de Rémusat

Jusque dans les années 80, le discours officiel était que le risque d’accident d’une centrale nucléaire française était nul. Depuis Tchernobyl et surtout Fukushima, ce risque est reconnu, mais ses conséquences sont considérées comme acceptables par les ingénieurs et les gouvernements en responsabilité. Ce discours s’appuie aujourd’hui sur l’expérience de la catastrophe de Fukushima, lors de laquelle les cœurs de trois réacteurs sont entrés en fusion suite au séisme et tsunami du Tōhoku le 11 mars 2011. « Il n’y a plus de raison sanitaire, aujourd’hui, d’empêcher le retour des populations évacuées à Fukushima, qui, au final, n’aura fait aucun mort par irradiation » conclu par exemple Jean-Marc Jancovici (La Tribune, février 2012). Mais ce qui s’est passé, et qui se passe aujourd’hui encore à Fukushima, est-il vraiment si anodin ? Où bien assiste-on à un exercice de propagande cherchant à banaliser l’épouvantable ?

Une séance avec Cécile Asanuma-Brice, sociologue et urbaniste, chercheuse CNRS, Co-directrice de MITATE Lab, « Post-Fukushima Studies », CNRS Tokyo.

Animée par Jean-Michel Hupé, chercheur CNRS en écologie politique, Laboratoire FRAMESPA (UT2J - CNRS), membre de l’Atécopol Toulouse.

Plus d’infos sur le site de l’ATECOPOL.


Publié le mercredi 13 septembre 2023.